01
Amour, sympathie et volonté
Rudolf Steiner observe que les relations humaines sont traversées par les sympathies, les antipathies et les impulsions volontaires qui en découlent. Il invite à regarder l’intention réelle qui se trouve derrière ce que nous appelons amour.
02
L’illusion de l’amour-propre
Selon ce texte, l’amour non spiritualisé peut parfois devenir une image de l’amour plutôt que l’amour lui-même : nous aimons alors le ravissement produit en nous par la relation, sans réellement nous ouvrir à l’autre.
03
Travailler sur soi
La discipline personnelle et la connaissance de soi permettent de reconnaître la part sociale et antisociale présente dans chaque relation. Le texte ne condamne pas les attachements : il invite à les comprendre et à les spiritualiser.
04
Source
Rudolf Steiner — Les exigences sociales fondamentales de notre temps, quatrième conférence, GA 186. Éditions Dervy. Traduction Marie-France Rouelle, revue par Gudula Gombert.
“On croit parfois aimer l’autre, alors que l’on aime surtout ce que sa présence fait naître en soi.